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Rencontre avec Manuel Leuthold

Le FOROM est fier d’accueillir Monsieur Manuel Leuthold, directeur de Compenswiss, parmi ses intervenants. Le comité se réjouit de bénéficier de son expertise et ses points de vue, et vous propose ainsi une interview de Monsieur Leuthold, qui nous en dit plus sur les raisons qui l’ont motivé à intervenir au FOROM.

 

FOROM : Quelles raisons vous ont motivé(e) à accepter l’invitation du FOROM à intervenir lors de cette journée ?
Il s’agit d’une importante manifestation de qualité qui réunit de nombreux décideurs de Suisse romande. De plus, le sujet correspond à mon parcours, à mon expérience et à mon intérêt pour la finance, pour l’économie et pour les entreprises, en particulier de la Suisse romande. En outre, mes relations avec Cédric Borboën sont excellentes et, à l’époque où j’y travaillais, j’avais contribué à ce qu’UBS soit partenaire de la plateforme.

  

Quel est le lien entre votre activité et le thème de la journée ?
Durant 12 ans, j’ai occupé la fonction de responsable de la clientèle Entreprises pour UBS en Suisse romande, je connais donc bien le tissu des PME de la région, les questions de financement et l’émotion qui peut accompagner ce sujet ! Mon activité d’administrateur indépendant me permet de continuer à côtoyer des entreprises. En complément, je préside le développement économique du Canton de Vaud (DEV).

  

Le FOROM est un événement économique incontournable en Suisse Romande. Qu’attendez-vous de cette journée, de l’interaction avec le public et avec les différents intervenants ?
Lors de cette journée, je souhaite rencontrer un large public intéressé par le sujet, amenant ses compétences et ses expériences tout en cherchant le contact avec les intervenants. Il s’agit aussi de permettre aux entrepreneurs de découvrir de nouvelles solutions pour améliorer leur structure de financement ou plus largement leur gestion financière. En dernier, favoriser les liens et le réseautage entre les participants est une composante inhérente à cette journée.

  

Le financement dans les entreprises est un thème vital et complexe dont nous allons débattre ces prochains mois sur le blog et les réseaux sociaux du FOROM, jusqu’au Jour J. Selon vous, quel est l’enjeu du thème « Finance et PME : je t’aime, moi non plus » à l’heure actuelle en Suisse ?
L’enjeu du thème de la journée réside dans le fait que les participants comprennent les attentes et les contraintes des différents partenaires : ceux qui ont besoin de services financiers (les entreprises), ceux qui les fournissent (essentiellement les banques et les autres investisseurs) et ceux qui créent le contact entre l’offre et la demande et génèrent ainsi de nouvelles solutions ou opportunités.

  

Quels aspects du financement en entreprises pourraient être améliorés en Suisse romande ?
Pour les banques et les investisseurs : mieux comprendre les difficultés et les défis quotidiens des entreprises pour les aider de façon constructive à les résoudre. Pour les entreprises : mieux vendre un projet en se mettant à la place du banquier ou de l’investisseur pour comprendre ses contraintes, notamment en matière de risque.

  

Afin de donner un petit avant-goût aux participants du FOROM, pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre intervention ? Sous quel angle pensez-vous aborder le thème de la finance et des PME?
J’aimerais aborder le sujet sous l’angle du praticien qui connait les deux côtés de la médaille, soit avec un angle de vue positif sur les relations entre finance et PMEs. Durant les 20 dernières années j’ai observé une amélioration impressionnante de la qualité de la gestion financière des entreprises et en parallèle une meilleure compréhension et prise en compte par les banques des spécificités et des besoins de leurs clients. Autre point positif : l’élargissement de l’intérêt à investir dans les entreprises et donc le recours plus large à de nouvelles sources de fonds.

Malgré ces éléments très positifs demeurent un certain nombre de préjugés et d’idées reçues que j’aimerais passer en revue et commenter à l’aide d’exemples vécus. En effet, les entreprises et la finance sont contraintes de vivre ensemble. Comment organiser au mieux cette cohabitation ?


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