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Le FENV, avant qu’il ne devienne FOROM, avait anticipé pour la formation continue des questions devenues depuis comme lancinantes

La réponse à la question thématique du FENV 2013 « la compétitivité passe-t-elle par l’acquisition de compétences ? » était sans aucun doute oui, sans hésiter.

La formation continue ne doit pas être considérée comme une charge, mais bien comme un investissement, et sur lequel il est logique d’attendre un retour.

C’est la raison pour laquelle le projet de formation doit être construit avec un grand soin, j’avais écrit une fois «  comme le projet de sa maison ». Aussi, nous préconisons que les hautes écoles mettent à disposition les conseils de leurs professionnels de la formation d’adultes, afin que le postgraduant potentiel soit renseigné au mieux en amont, et par un œil compétent hors entreprise, pour forger sa décision individuelle, voire celle de l’entreprise elle-même.

Certaines formations sont très coûteuses. Nous recommandons un système de contrat donnant-donnant entre les entreprises et les employés qui accèdent à la formation

Ce devrait être le cas pour toutes les formations coûteuses. La responsabilité individuelle demeure un moteur essentiel, mais pas exclusif, un meilleur savoir-être étant aussi important qu’un bon savoir-faire. L’entreprise, en soutenant financièrement et en aménageant le temps de travail de son collaborateur, doit pouvoir compter sur deux ans d’engagement au moins une fois la formation terminée et le titre obtenu. Ce type de « contrat » devient de plus en plus courant et je tiens à saluer les entreprises qui le proposent.

La formation continue est bien à la croisée des chemins ; plus que jamais Benjamin Franklin a raison : « Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends ».


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